Le soleil se couche a Sao Paulo

Publié le par les nanas givrees



De Bernardo Carvalho                                    *

Bernardo Carvalho est né à Rio de Janeiro en 1960. Il est écrivain et journaliste, et vit à São Paulo. Il est l’auteur, entre autres, de Aberration, Mongolia et Neuf nuits. Ses livres sont traduits dans dix langues.


RESUME :
São Paulo. Parce qu’il a l’habitude de fréquenter un restaurant appelé Seiyoken, dans une rue mal famée du quartier de la Libertade, le narrateur est abordée un soir par la vieille propriétaire, qui lui demande s’il est écrivain. C’est la première fois qu’elle lui adresse la parole. Il est au chômage, sans la moindre perspective de changement, et répond par la négative. « Le meilleur écrivain est toujours celui qui n’a jamais rien écrit », lui rétorque-t-elle. Quelque chose lui dit que la vieille femme détient une histoire et qu’elle cherche quelqu’un pour l’écrire. Un soir, elle prend les devants. « Elle n’a pas mâché ses mots. […] Elle m’a demandé quel genre de livres j’écrivais. « Des romans. » Elle m’a demandé si je serais disposé à avoir une conversation avec elle un jour prochain. En dépit de sa maladresse, elle montrait de la réserve. Elle se tenait toujours dans l’ombre, col et poignets des manches boutonnés, et c’est donc seulement lorsqu’elle m’a tendu la main pour la première fois pour me saluer en pleine lumière et me proposer une rencontre le surlendemain que j’ai remarqué le bracelet orné d’une petite médaille sur laquelle étaient gravés deux idéogrammes minuscules que le mouvement naturel du bras avait découverts en retroussant légèrement le poignet de soie. L’heure venue, elle me révélerait que ces idéogrammes faisaient partie du titre d’un roman qui n’avait jamais été écrit. » Du Japon de la Première Guerre mondiale à l’émigration japonaise et au Brésil d’aujourd’hui, Bernardo Carvalho propose un roman éblouissant de finesse. Le soleil se couche à São Paulo fouaille l’esprit et enivre tout à la fois.

Mon commentaire :
Je me suis accrochée, mais j'ai rien compris et cela est devenu très ennuyeux !

Pourtant j'ai lu jusqu'à la fin mais franchement j'ai perdu mon temps !

Fabienne

COMMENTAIRE DE CLOTILDE

  • Eh ! oui, la finesse éblouissante parfois cela devient tellement éblouissant qu'on ne voit plus rien et on ne comprend plus rien ! En tout cas Fabienne, bravo pour ce superboulot de lecture et critique et mise en ligne !

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Publié dans Litterature Roman

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