LES YEUX JAUNES DES CROCODILES

de Katherine Pancol
Prix Maisons de la Presse 2006
Née au Maroc, Katherine Pancol arrive en France à l'âge de 5 ans. Après une maîtrise et deux ans de doctorat de lettres modernes, elle s'initie à l'enseignement et devient professeur de français et de latin avant de poursuivre dans le journalisme : Katherine Pancol écrit pour Paris-Match et Cosmopolitan. Un éditeur la remarque et lui demande d'écrire un roman. Ce sera chose faite en 1979 avec la parution de 'Moi, d'abord", sorte de roman initiatique vendu à 300.000 exemplaires. Le succès lui tombe rapidement dessus et l'écrivain décide de partir pour New York pour oublier tout cela. En 1981 paraît 'La Barbare, puis 'Scarlett, si possible' en 1985. Elle donne naissance en 1987 à une petite Charlotte, puis en 1989 à Clémen. Bien qu'occupée par ses deux enfants, elle continue à écrire. Viennent 'Les Hommes cruels ne courent pas les rues', 'Vu de l'extérieur", 'Une si belle image", 'Encore une danse'. Poursuivant sa collaboration avec l'hebdomadaire Paris-Match, elle interviewe des personnalités venant d'horizons divers : Ronald Reagan, Lionel Jospin, Jacques Chirac, Meryl Streep, Vanessa Paradis, Louise Brooks. Editée chez Albin Michel depuis 1999 et son 'J' étais là avant", elle publie au moins un roman par an. 'Et monter lentement dans un immense amour ...' (2001), 'Un homme à distance' (2002), 'Embrassez-moi' (2003) et 'Les Yeux jaunes des crocodiles' en 2006, et La valse lente des tortues en 2008.
Deux soeurs. La quarantaine. Iris, belle, très belle, riche, élégante, parisienne. Autrefois étudiante brillante, elle s'est mariée, et sa vie se résume en un tourbillon vain. Iris s'ennuie, rêve de devenir une autre. Joséphine est une littéraire, historienne spécialisée dans l'étude du XIIe siècle. Beaucoup moins belle, beaucoup moins à l'aise dans la vie. Mariée, elle a deux filles, vit en banlieue et se bat pour tenir debout. Un jour, à un dîner, Iris prétend qu'elle écrit. Entraînée par son mensonge, elle persuade sa soeur d'écrire un livre qu'elle signera, elle. Abandonnée par son mari, acculée par les dettes, Joséphine se soumet. Elle est habituée : depuis qu'elles sont enfants, Iris la magnifique la domine. Le destin de chaque soeur va basculer.
COMMENTAIRE :
C'est agréable, facile, parfois drôle, mais à mon goût un peu trop parisien, et ... nous, nous sommes des provinciales !!!
J'avais aimé, il y a quelques années ( enfin, ça fait déjà pas mal de temps !!!) "Moi, d'abord" c'était l'époque où j'étais étudiante, célibataire, libre et libérée, je lisais Cosmo, ... et d'autres chantaient "être une femme libérée ..."
Pour info et pour ceux qui ont aimé la suite : La valse lente des tortues.
Fabienne
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