La physique des catastrophes

Publié le par les nanas givrees


La Physique des catastrophes







DE 
MARISHA PESSL

Née en Caroline du Nord, diplômée de l'université Columbia, Marisha Pessl vit à New-York."La physique des catastrophes" est son premier roman, publié en 2006, alors qu'elle a 26 ans.

RESUME :
Bleue Van Meer serait une adolescente américaine tout à fait ordinaire. Sauf que, à cinq ans, elle perd sa mère dans un accident de voiture et que son père, un intellectuel exubérant et excentrique, la ballotte désormais d'une ville universitaire à l'autre, vers de nouvelles aventures? toujours sur la route. Ils vivent une relation fusionnelle? multiplient les joutes oratoires, se lancent dans les citations savantes, refont l'histoire de la littérature et de la physique quantique. Mais un jour, elle découvre le cadavre pendu d'Hannah Schneider, son professeur préféré. Que peut-elle bien faire ? Suivre les conseils paternels et reconstituer l'histoire, avec rigueur, un zeste de comique, si possible, et moult anecdotes. Cela suffira-t-il a élucider le drame et à percer les secrets d'un entourage plus mystérieux qu'il n'y parait ?

COMMENTAIRE : 
                                             190ème page : j'arrête !

Le cadavre n'est pas encore apparu et j'ai même l'impression qu'il n'apparaitra jamais, tellement c'est long, ennuyeux, pompeux !
On a l'impression d'un long road-movie où rien ne se passe.
Le récit est constament truffé ( toutes les 15 ou 20 lignes ) de références à un livre, un film qui apparaissent entre parenthèses avec la date de publication ou de sortie ( au cas où on aurait envie ... d'aller plus loin ), mais ces références n'ont aucun intérêt dans le récit. Comme si l'auteur voulait nous rappeler toutes les 15 ou 20 lignes que malgré son jeune âge, elle est particulièrement érudite et que nous sommes vraiment incultes ! Une référence toutes les 15 ou 20 lignes dans un roman de plus de 800 pages, ça en fait des citations !
Si l'objectif était là : c'est gagné !
Je suis particulièrement déçue car j'avais choisi ce roman après avoir vu une émission sur les jeunes romanciers nord-américains, et lu des critiques particulièrement élogieuses sur ce roman : "une oeuvre magistrale", "l'oeuvre d'un enfant prodige",...
Alors, une fois de plus, je m'interroge sur ma capacité à juger un roman, suis-je tellement nulle, inculte, ignarde pour ne pas apprécier ce que des professionnels trouvent génial ?
Oubien ai-je le droit de vouloir lire des romans qui me touchent, qui me posent des questions, qui m'instruisent en me divertissant, qui m'amusent, qui me font rêver, ... ???
Je revendique le droit de ne pas aimer ce que les "intellectuels" trouvent génial !

Fabienne

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Publié dans Litterature Roman

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