L'exposition

Publié le par les nanas givrees


L’Exposition
de NATHALIE LEGER                             Note : 10/20

Chercheuse à l'IMEC (Institut mémoires de l'édition contemporaine, Nathalie Léger est spécialiste de Roland Barthes et de Samuel Beckett, auxquels elle a consacré plusieurs ouvrages et expositions. On lui doit également l'édition des écrits du metteur en scène Antoine Vitez? également à l'honneur dans la rétrospective qu'elle a organisé au Festival d'Avignon? intitulée 'Le Jeu et la raison".
Auteur d'un premier roman paru en 2008, 'L' Exposition", Nathalie Léger déploie une nouvelle palette de son talent avec le récit de la vie de la comtesse de Castiglione.


RESUME : et commentaire de la critique Emilie Vitel

Une ennuyeuse commande de la Direction du patrimoine qui tourne au sujet galvanisant… Les voies qui mènent à l’introspection sont souvent impénétrables. Pour Nathalie Léger, tout commence par la découverte d’un portrait de la comtesse de Castiglione, "la plus belle femme de son siècle", qui profita des prémices de la photographie pour afficher sa splendeur aux yeux du monde. Ce sont les enjeux de cette rencontre devenue quête et obsession qu’elle dissèque dans ‘L’Exposition’, texte troublant à mi-chemin entre essai et fiction. Quels motifs poussent les êtres à s’exposer, à soumettre leur assurance pourtant fragile à l’avis général ? Nathalie Léger passe impulsivement de la confusion au raisonnement le plus clairvoyant. Elle jette pêle-mêle sentiments, réactions et ébauches de réflexion avant de se lancer bille en tête dans des intermèdes démonstratifs strictement argumentés. De ce marasme tantôt ironique et désabusé, tantôt fasciné et fervent, émerge un projet solide ; un ouvrage érudit aux multiples lectures, à la fois compte rendu de recherche scientifique, regard sur la société et témoignage d’une femme sur sa propre expérience. Le souci du détail, le sens de l’à-propos et l’audace stylistique qu’affiche l’écrivain nourrissent un récit remarquable. On regrette simplement l’impression persistante de n’être que spectateur de cet accomplissement littéraire. Comme le visiteur d’un musée tend le cou depuis le filin qui le tient à distance raisonnable des chef-d’oeuvre de ‘L’Exposition’.


COMMENTAIRE :

Premier roman, récit dense , intense et tendu qui semble pris dans les méandres d’une double didactique.

Nathalie LEGER retrace l’existence d’une héroine oubliée du Second Empire, la comtesse de Castiglione, à partir d’un recueil de photographies ; tout en traitant le rapport qu’a entretenu la comtesse avec son image et sa beauté.

La comtesse, " la plus belle femme de son siècle ", s’emploie à afficher sa splendeur aux yeux du monde. Elle allait chaque semaine dans l’atelier du photographe Pierson se faire photographier et ce pendant 40 ans.

L’auteure s’interroge sur l’image de la femme. Elle nous livre une méditation , parfois confuse, souvent pertinente, sur l’énigme qui traverse l’ART et la BEAUTE : faut-il se préoccuper de celui qui regarde ou de celui qui est regardé ?

Quels motifs poussent des êtres à défier la mort en collectionnant les clichés , à s’exposer à outrance ?

Partie du lien entre les traces du passé retrouvées grâce à la photographie , aux ruines…on sent ressurgir l’obsession de l’éphémère , pour aboutir à l’essentiel .

L’auteure , au bout d’une lecture, malgré tout difficile, nous fait partager sa rencontre avec l’AUTRE , la FEMME, celle que l’on était enfant dans l’ombre d’une mère aimé, celle que l’on devient…



Commentaire de Clotilde :
En fait, à part un professionnel, et encore, personne n'a eu le courage de vraiment lire ce truc confus et rasoir !


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F
C'est nul de chez nul !!!! Comme le dit Emilie Vitel, l'auteur nous jette pêle-mêle tout et n'importe quoi, mais surtout de la confusion, je cherche encore la clairvoyance ... Franchement comment peut-on publier un tel "truc" ? Cela n'a ni queue ni tête, ça ne ressemble à rien. Pour une fois Clotilde je t'approuve complêtement et je suis même plus catégorique : c'est nul !!!
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F
Je suis complêtement d'accord, c'est nul, archi nul ! Ce "truc" n'a ni queue ni tête, c'est brouillon, rasoir, sans aucun intérêt, des phrases jetées sur le papier, des références qui se veulent "intellectuelles" qui sont comme un cheveu sur la soupe,... Comment peut-on publier un tel "truc" ?
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